La justice française statuera, aujourd’hui, sur le sort de Cheb Mami
L’affaire qui aura duré quatre ans prendra fin, aujourd’hui, au tribunal de Bobigny, à Paris, devant lequel Cheb Mami comparait. L’affaire remonte, à Août 2005, lors de la venue, en Algérie,
d’une photographe du nom de Isabelle Simon, sur invitation, de Michel Levy, le chargé d’affaires du chanteur, pour assister a une fête, animé par ce dernier a Alger ; celle-ci ce trouvera par la suite séquestrée et drogué, dans une villa, à El Biar. Elle était entourée de deux femmes qui tentèrent de la faire avorter de force. Cheb Mami ne niera pas la paternité du fœtus, admettant avoir eu une liaison avec la photographe qui n’hésitera pas une fois revenue, en France et s’être assurée de la santé de son enfant, de lui extorquer pas moins de 100.000 euros, sous prétexte d’avorter. Celle ci avait, d’après le chanteur, accepté de forte somme d’argent, avant de porter plainte contre lui, pour tentative d’avortement forcé.
Cheb Mami a, de son côté, clamé son innocence, déclarant qu’il n’avait rien avoir dans cette affaire qui n’était, d’après lui, qu’un coup monté parce que, dit-il, il était à Oran, au moment des faits pour préparer son album de l’époque ; évoquant également l’implication de son chargé d’affaire, Michel Lévy, dans un complot contre sa personne.
La police française avait, pour rappel, arrêté et conduit le chanteur, au commissariat de police, ou celui-ci avait été interrogé, puis mis en prison à « la santé », à Paris, avant d’être libéré, trois mois plus tard, en échange d’une caution de 200.000 euros. Il avait alors fuit vers l’Algérie ou il restera deux ans, ne revenant que ce lundi, à Paris, puisqu’il est cité à comparaître, ce matin
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